A-voeu
A-vœu
À la croisée de ses artères
Chemin aux vermeilles lignes
Un cœur timide qui se terre
Sous des feuilles de vigne
Oh, j’aimerais tant te souhaiter…
Mais tes mille candeurs me figent
Contre ma peur je dois lutter
J’avoue l’amour que tu m’infliges
Je mène une guerre sans hargne
Légère et si piquante
Telle une bulle de champagne
Sur mes lèvres, enivrante
Face à tes yeux qui étincellent
Je n’ose pas te le dire
Dans l’obscurité des chandelles
Deux bisous devraient suffire
L’amour est un bien beau poète
Aussi ce bonheur tant convoité
Simplement je te le souhaite
Je te voue des vœux d’éternité