Chagall, "Le Cantique des Cantiques III"
Chagall, « Le Cantique des Cantiques III »
Mon Amour, malgré toutes les gênes de la vie
Au pied du bonheur nous voila enfin réunis
Nous y tisserons d’indestructibles nœuds
De sorte que jamais pourront nous délier les envieux
Le monde me paraît à présent changé
Le feu me fait rêver alors qu’éveillé
Je ne peux pour l’instant qu’entrevoir
Ces lueurs aimantes et sacrées de ton regard
J’accepte avec entrain l’agréable sacerdoce
Allons, flamme de mes pensées, à la nuit de noce
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