L'Ouie

L’Ouïe
Les sons me proviennent de toutes directions
Ils résonnent et m’émerveillent en pulsation
Où alors ils me crispent et me font frissonner
En ma tête ils ne font que tinter et chanter
Quand dans la réalité s’est éteint le cri
Je suis encore et toujours prise par le bruit
J’imagine et mon pauvre esprit entend sans cesse
Une illusoire et grande symphonie d’ivresse
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